2 interrogations majeures n'en finissaient pas de tarauder les quelque 5000 spectateurs de la Med hier soir. La première, primordiale et essentielle pour la course au maintien, allait de soi et ne souffrait d'aucune contestation possible : Micheline Dax, héroîne du cultissime "vos gueules les mouettes", a t-elle un rapport avec la cité landaise ? Il semblerait que non d'après une étude approfondie de sa riche biographie.

La deuxième, plus secondaire et futile je vous le concède, comportait un mélange d'incrédulité et d'étonnement non feints: comment l'ASBH avait-elle pû remporter ce match ou plutôt comment l'US Dax avait-elle pû le perdre ? Il ne fait aucun Dourthe qu'hormis les 2 entames tonitruantes des Biterrois en première et seconde mi-temps, ce sont bel et bien les Dacquois qui se montrèrent les plus dangereux. Habitués ces dernières semaines à composer avec les caprices de la pluie ayant coupé la sous-préfecture les Landes du reste du monde (un comble pour une ville dont les vertus thermales ne sont plus à démontrer !), ils ont donné du fil à retordre ainsi que du linge à étendre,  grace notamment  à un pack surpuissant et surdimensionné, à des locaux dont on saluera une fois de plus la solidarité et la bravoure.   L'horizon s'obscurcit de manière inquiétante lorsque Caillet fut prié par M; Boyer ( dont le nom fut abboyé à maintes reprises par tout un stade qui ne comprit pas toujours les décisions arbitrales) d'aller se cailler 10 minutes en bord de touche, laissant ses coéquipiers jouer en infériorité numérique. Mais il était dit que les Dieux du stade avaient choisi leurs vainqueurs du soir : que penser en effet de cette pénalité située  20 mètres face aux poteaux que le canonnier visiteur Bourret ( seul joueur capable de se saouler à l'eau de pluie ? ), rata de façon inespérée pour des "Rouges&Blancs" qui doivent encore se demander ce qu'il leur est arrivé ? La résistance des biterrois fut alors héroîque et les Dacquois pouvaient alors l'avoir amère tant la victoire était à portée de mains.

Dimanche prochain, les Lyonnais auront surement les crocs pour se venger de leur défaite du match aller : qu'à celà ne tienne, gardarem LOU moral quoiqu'il advienne !